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Catégorie : Lockdown - French
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« En confinement, 35e jour » un message personnel de Prem Rawat
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« Restez simple. Restez fluide. Soyez l’arbre qui sait plier dans le vent et qui ne rompt pas. » – Prem Rawat


Si vous souhaitez que Prem réponde à vos questions, vous pouvez les envoyer sur PremRawat.com à la page Contact.

 

Prem Rawat :

 

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez bien durant ces circonstances. Aujourd’hui, nous allons passer en revue certaines questions que vous avez envoyées. Ce ne sont pas toutes les questions bien sûr.

Une des questions, posée par Emmanuel, est : « Quelles solutions aimeriez-vous voir de votre vivant pour toute l’humanité et pour le monde ? » Donc je vois de mon vivant.

Eh bien, ma liste n’est pas très longue. Ma liste est plutôt simple. J’aimerais voir un peu moins d’avidité. J’aimerais voir un peu plus de bienveillance. J’aimerais voir un peu plus de générosité. J’aimerais que les êtres humains passent en premier et tout le reste après.

J’aimerais que la faim soit éliminée. Il n’y a aucune raison que quelqu’un ait faim, à moins que ce soit son désir. Bien sûr, éliminer la faim ne signifie pas nourrir tout le monde contre son gré. Si quelqu’un veut avoir faim, c’est bien, pas de problème.

Mais, vous savez, les choses qui ne sont pas nécessaires et qui sont causées par nos mauvais comportements sur cette terre, si nous pouvions les éliminer, s’il pouvait y avoir un peu plus de bonté dans le monde, un peu plus de compréhension de nous-mêmes, cela nous aiderait à comprendre les autres, car ils sont comme nous !

Moins il y a de différences entre les gens, du genre : « Toi, tu es chinois, tu es comme ci, tu es comme ça… » Non, voyons les êtres humains comme des êtres humains, et acceptons la diversité, accueillons les différences.

Vous savez, il faut arrêter de montrer du doigt ceux qui sont différents de nous et simplement traiter les êtres humains comme des êtres humains, quelles que soient leurs préférences, leurs façons de vivre, leurs façons d’exister, leurs façons d’être. Ayons une société tolérante, pas intolérante, mais tolérante.

Et donc, je suppose que ça fait une longue liste, mais voilà ce que j’aimerais voir, un peu moins d’avidité, un peu moins de colère, un peu moins d’attitude macho, « je suis le plus fort » de la part de chaque pays. Juste un peu moins de tout ça et je crois que ça ferait une différence énorme.

Et respecter la nature, l’environnement, faire ce qu’il faut pour respecter l’environnement, faire ce qu’il faut pour respecter toutes les créatures qui vivent sur terre, plutôt que de nous considérer comme leurs gardiens mais ne rien faire ensuite.

Si nous devons nous considérer comme des gardiens, si nous devons nous considérer comme la couronne de la création, alors nous ferions mieux d’agir en tant que telle, en tant que couronne de la création, en prenant soin de toutes les créatures au lieu… Vous savez ce que ça veut dire, on en a la propriété mais ça ne signifie rien si on n’en prend pas soin. Voilà, personnellement, ce que j’aimerais voir.

 

Une autre question, posée par Rita : « Merci encore de partager votre vision, qui est à la fois belle et intéressante, durant cette période de confinement. Je suis tellement contente que vous nous proposiez de faire une formation avec vous. » Il s’agit de la formation PEP. Et oui, elle sera accessible à tout le monde, car elle se fera de la même manière que ces vidéos. Donc tous ceux qui veulent y participer…

 

Ah oui, en parlant du PEP, on a attiré mon attention sur le fait que de nombreuses personnes qui regardent ces vidéos ne savent pas du tout ce qu’est le PEP. Donc, qu’est-ce que le PEP ? PEP signifie Programme d’Education pour la Paix.

J’ai quelques statistiques ici. La Fondation Prem Rawat (TPRF) a lancé ce programme internationalement en 2012 et a commencé à collecter des statistiques de manière systématique en 2013. Le Programme d’éducation pour la paix a 8 ans. Il est proposé sur six continents : l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Europe et l’Australie (l’Océanie).

Le PEP a eu lieu dans plus de 85 pays, est en cours actuellement dans 39 pays, est traduit dans 35 langues, est animé dans 600 centres de détention et prisons dans le monde, avec un nombre d’auditeurs depuis le lancement qui approche les 94 000. Cela date du premier mars, donc cela a sûrement évolué.

Dans différentes régions, en Amérique du Sud, en Australie-Océanie, en Amérique du Nord, en Europe, en Asie, en Afrique. Dans les centres de formation pour adultes, il y a eu 40 PEP, 29 dans la région Australie-Océanie, 22 en Amérique du Nord, 50 en Europe, 7 en Asie et 9 en Afrique.

Dans le secteur des entreprises : 64 en Amérique du Sud, aucune en Océanie, aucune en Amérique du Nord, 4 en Europe, 2 en Asie, 4 en Afrique. Dans les organismes d’état : 54 PEP ont eu lieu en Amérique du Sud, 8 en Océanie, 23 en Amérique du Nord, 36 en Europe, 40 en Asie et 10 en Afrique.

Et encore, entreprises et fondations : 40 en Amérique du Sud, 2 en Australie, 16 en Amérique du Nord, 22 en Europe, 30 en Asie et 14 en Afrique. Dans l’enseignement : 355 en Amérique du Sud, 23 en Australie, 77 en Amérique du Nord, 132 en Europe.

Bien, au total… le public comprend des anciens combattants, des groupes particuliers, des centres de retraite, des forces de l’ordre, des associations à but non lucratif et des ONG, des centres de santé et de bien-être, des établissements d’enseignement, des prisons, des entreprises et des fondations, des centres culturels, des bibliothèques, des organismes d’état, des centres de formation pour adultes…

En tout, 843 PEP ont eu lieu en Amérique du Sud, 244 dans la région Pacifique-Océanie, 985 en Amérique du Nord, 910 en Europe, 360 en Asie, 722 en Afrique. Voilà une petite introduction au PEP. C’est un programme très simple et je suppose que son succès est dû à sa simplicité.

Ainsi, il est composé d’extraits de conférences que j’ai données à différents endroits, parfois face à la caméra, parfois face au public. Ensuite les participants sont invités à réfléchir à ce qu’ils ont entendu et qui a retenu leur attention. Je suppose que c’est ce fait de “retenir l’attention” qui change tout.

Si on peut considérer attentivement ce qui est dit et y réfléchir, ça change vraiment tout. Voilà ce qu’est le PEP et, oui, il est ouvert à tout le monde.

La question suivante, il n’y a pas de nom, est celle-ci : « Quand je fais un travail en étant pleinement concentré, j’y arrive une fois ou deux. Ensuite je perds ma concentration et mon assiduité. J’oublie aisément de faire ce qui est important, mais pas ce qui ne l’est pas. »

Vous savez, je ne sais pas quelle est votre situation. Mais se laisser distraire, ne plus arriver à prêter attention, se laisser déconcentrer, ça arrive à beaucoup de monde. Donc tout d’abord, vous n’êtes pas seul. Ensuite, et c’est le plus important, un peu de discipline peut vous aider considérablement à rester concentré.

Parfois on se demande trop facilement si ça nous plaît ou pas. Parfois le plaisir vient un peu plus tard et il faut être patient. Vous savez, tout n’est pas instantanément gratifiant à tous les coups. Dans la vie c’est une leçon qu’il faut apprendre.

Donc un peu de discipline, un peu de patience, un peu des points forts que vous avez, tout ça vous aidera considérablement dans votre situation.

« J’ai rencontré de nombreux maîtres », c’est quelqu’un qui cherche. La question : « Comment savoir quand j’aurai trouvé le vrai ? Comment savoir ? »

Eh bien, il ne s’agit pas du “vrai” ou du faux, il s’agit de quelque chose que votre cœur vous dira. Quelqu’un qui touche votre cœur, c’est ça enseigner les choses de la vie, voilà ce qu’un maître qui enseigne les choses de la vie doit être, quelqu’un qui touche votre cœur.

Pas seulement votre intellect. Quelqu’un qui ne s’adresse pas seulement à votre intellect, mais qui touche votre cœur, qui a une vision d’ensemble et qui vous voit comme un être humain, pas comme quelqu’un qui cherche la vérité, mais comme un être humain. Et qui continuera à vous voir comme un être humain jusqu’à la fin de vos jours. Ce que ce maître offre vient de son cœur et est destiné à votre cœur. J’espère que cela vous aide.

« Cher Prem, dans les vidéos de confinement concernant les conséquences de nos actes, » je savais que j’allais avoir une question là-dessus, « tu as dit que c’est dans l’instant présent… » Et oui, c’est dans l’instant présent que se déroulent tous nos actes. Rien d’autre, c’est le fin mot de l’histoire.

« S’il te plaît, aide-moi à comprendre comment je peux faire pour que ma vie soit plus réussie et plus simple en choisissant les bons actes et en évitant d’accomplir les mauvais. »

Ta vie est simple. C’est comme ça, et toi, tu as introduit des tas de petits éléments qui l’ont rendue compliquée. Le processus pour retrouver la simplicité, c’est d’enlever, c’est un processus de soustraction, pas d’addition.

De quoi je parle ici ? Très bien. Vous avez une chemise blanche. Vous avez une chemise blanche. Vous vous rendez compte qu’elle est sale. Comment est-ce qu’on lave une chemise blanche ? Allez-vous acheter de la propreté en bouteille et en verser le contenu sur la chemise blanche ? Non. Vous achetez de la lessive qui enlève la saleté.

La propreté est déjà là, mais elle est masquée par la saleté. Quand vous enlevez la saleté, la propreté réapparaît aussitôt.

C’est comme ça aussi dans la vie. Nous rendons les choses très compliquées, ça nous plaît. « C’est comme ceci, c’est comme cela, etc. etc. » Et avant qu’on s’en rende compte, il y a tellement de bruit entre nos deux oreilles qu’on n’arrive même plus à s’entendre soi-même.

Donc le processus pour rendre la vie plus agréable, pour rendre la vie plus simple, est un processus de soustraction et non d’addition. Mais nous avons tellement l’habitude d’ajouter des choses, vous savez, nous avons tellement l’habitude d’en rajouter, que nous nous disons : « Bien je vais ajouter un peu de joie et de plaisir dans ma vie maintenant. »

Non, la vie est en fait un plaisir telle qu’elle est. Et si pour vous elle n’est pas un plaisir, c’est parce que vous avez introduit toute cette saleté que sont les complications, toutes ces idées, toutes ces photos que vous avez dans votre petit appareil photo qui se déclenche sans cesse, photo après photo après photo. Enlevez tout ça et ce sera là.

Comment est-ce qu’on nettoie les vitres ? C’est tellement sale qu’on ne voit plus rien par la fenêtre. Comment est-ce qu’on nettoie une vitre ? Quoi qu’il y ait sur la vitre qui la rend sale, vous l’enlevez, vous la lavez, et alors, vous y voyez.

C’est ainsi. Alors j’espère… Vous savez, « ce qui est bien, ce qui n’est pas bien », accordez-vous un peu de répit, vous savez, accordez-vous du répit. Faites-le, s’il vous plaît. Relax. Un pas à la fois. La vie : un jour à la fois.

Abordez la vie exactement de la façon dont elle vient à vous : un jour après l’autre. Restez simple. Restez fluide. Soyez l’arbre qui sait plier dans le vent et qui ne rompt pas. Et votre vie sera formidable, croyez-moi.

« Ma question est la suivante : Que pensez-vous de mettre fin au confinement maintenant ou plus tard ? » Eh bien j’espère que ça aura une fin. Ce serait bien qu’on soit déconfiné, mais cela doit se faire en toute sécurité.

Car … Écoutez, vous savez ce que je veux ? Oui, je veux que le confinement s’arrête tout de suite. Mais ce ne serait pas la sagesse. Si, par ma bêtise, je propage ce virus et je le transmets à des gens qui ne l’avaient pas, qui sont peut-être un peu plus âgés que moi, pour qui le fait de l’attraper aurait sans doute des conséquences terribles… Pourquoi est-ce que je ferais ça ?

Oui, bien sûr, le confinement pose des problèmes, quels qu’ils soient. Mais mes actes ne se limitent pas à moi, ils affectent les autres également !

Vous savez, j’en ai pris conscience alors que j’allais en Argentine. Après l’Argentine, j’étais censé aller en Uruguay. Donc, j’avais déjà fait près de 7 heures et 40 minutes de vol depuis l’Espagne jusqu’au Brésil et j’étais censé aller en Argentine. Et puis le confinement est décrété.

Alors, tout naturellement, me vient l’idée d’aller en Uruguay. Je me dis qu’au moins on pourrait faire quelque chose là-bas car il n’y avait pas encore de confinement en Uruguay. Mais j’y ai réfléchi et je me suis dit : « Ouah, vous savez, je pourrais faire venir toutes ces personnes dans une salle et les rendre malades ? » Je ne veux pas faire ça.

Donc, si mes actes sont…je peux être responsable pour moi-même. Mais comment puis-je être responsable pour les autres ? Et comment puis-je leur transmettre quelque chose à cause de ma bêtise ?

Ainsi pour moi c’est la question principale. Ce n’est pas que le confinement soit agréable, il ne l’est pas. Ce n’est pas que le confinement soit formidable, il ne l’est pas. Et plus les jours passent, plus c’est énervant, je comprends.

En même temps, il faut avoir une vue d’ensemble. Je ne sais pas. Voyez, je passe beaucoup de temps à piloter un avion où on est obligé d’avoir une vue d’ensemble. On survole peut-être l’Atlantique, mais on regarde la météo de Saint-Jean, on regarde la météo de l’Irlande, on regarde… ça dépend de la destination, bien sûr.

Mais on regarde ce qui se passe dans tous ces endroits et on se dit « bien ». Très souvent, je vais en Espagne et je regarde la météo au-delà, Santa Maria, le Portugal. Pour quelle raison ? Pour avoir une vue d’ensemble. « Au cas où il y aurait un problème, où est-ce qu’on irait alors ? »

Et donc c’est une décision intelligente et c’est ce dont on a besoin, c’est ce dont on a vraiment besoin. Oui, on aimerait tous que ce soit fini…

Celle-ci est très longue. « Je viens d’écouter le 33ème jour et cela m’a mis mal à l’aise. Il s’agissait de Krishna et du Mahabharata. » Il dit, à juste titre, que des choses affreuses ont été faites à des personnalités telles que Martin Luther King, Medgar Evers, Malcolm X (à la fin de sa vie, il a commencé à parler de paix).

« Je me souviens d’une manifestation en Alabama où des centaines d’Afro-Américains ont été tabassés et certains piétinés par des chevaux. Dans certains… » Oui.

« Ils parlaient de paix comme le faisait Gandhi, Yudhishtira et Vidura dans le Mahabharata, qui essayaient tous de guider le roi aveugle, Dhritrashtra et son fils Duryodhan afin de leur éviter la ruine.

Mes héros afro-américains ont été assassinés dans une société où il y avait suffisamment de gens pour arrêter la violence et se rassembler autour de la paix. » Nous, en tant que société, ne nous sommes pas mis d’accord pour la paix. Nous avons fait prévaloir l’avidité et l’avidité détruit le dharma.

« Krishna a supplié le roi aveugle et son idiot de fils de rendre aux Pandavas ce qui leur avait été pris par la tromperie afin d’éviter la guerre. On ne l’a jamais écouté. Krishna, “le noir”… ça n’est jamais arrivé car la destruction était là, invitée par leurs propres actes. »

Bien, quoi qu’il en soit, il parle de l’histoire et la met en rapport avec les injustices. Vous savez, on peut comprendre le Mahabharata de différentes manières. C’est une épopée très longue. Mais souvenez-vous d’une chose : pourquoi Krishna, qui est Vishnou, dans la religion hindoue, le boss du monde entier, pourquoi s’incarne-t-il et vient-il sur terre ?

La terre prend la forme d’une vache… c’est de là, mes amis, que vient l’expression “Holy cow”, littéralement, vache sacrée. Et donc les Indiens, ou les Hindous, croient que la vache est sacrée.

La terre prend la forme d’une vache et va trouver Vishnou pour lui dire : « Aide-moi. Mes mamelles ont tellement été traites qu’elles ne donnent plus de lait. Elles saignent. Je suis fragile. Je ne reçois pas la nourriture dont j’ai besoin et les hommes abusent de moi. »

Donc, la symbolique ici est que la terre subit l’injustice, que l’avidité prend le dessus à un rythme effréné. Et Vishnou dit : « D’accord, je vais venir pour remédier à la situation. L’injustice sera réparée. »

Et oui, il y a beaucoup d’injustice sur cette terre. Nous devons comprendre que la plus grande transformation, la plus grande, que nous pouvons apporter est de nous débarrasser de ce truc étrange que les gens ont dans la tête quand ils regardent quelqu’un : ils regardent sa couleur de peau, ils regardent sa taille, ils regardent sa forme, ils regardent tout ça et jugent les gens d’après cela.

Il faut juger quelqu’un pour ce qu’il est : un être humain. En vous coule du sang rouge, en moi coule du sang rouge. Je ne suis pas différent.

Vous savez, j’ai vu un documentaire sur une dame qui avait été élevée dans une famille qui haïssait tous ceux qui n’étaient pas comme elle. Elle s’est retrouvée en prison. Et en prison, il n’y a eu que deux dames qui étaient prêtes à l’aider. Et elles faisaient partie de ceux qu’elle avait appris à détester.

Petit à petit, elle a commencé à travailler avec elles et elle s’est rendu compte qu’il n’y avait pas besoin de haïr. Et… c’étaient les seules qui s’étaient liées d’amitié avec elle. Et pour moi, c’était : « Oui ! Vous avez compris. Vous avez vu. Vous avez brisé les chaînes. »

C’est ce qui doit se passer. Cette avancée doit se produire pour que nous puissions tous vivre ensemble dans une société harmonieuse, progressiste, productive, animée par la paix et allant de l’avant. Nous devons aller de l’avant.

Nous avons du pain sur la planche. Il y a eu des années et des années de non-respect, de négligence des cultures, des populations, de la nature sur cette terre. Et il y a tant de travail à faire pour réparer.

Il y a tout un tas de gens qui veulent poursuivre la course : « Plus, plus, plus, plus, plus », mais ils ne savent pas ce qu’ils veulent de “plus”. Ils ne cessent d’inventer de nouveaux produits, ils ne cessent de sortir de nouveaux produits mais ils ne font rien… la technologie n’est pas utilisée à bon escient pour que les gens soient unis.

Quand les gens se rassemblent, parfois ce qui les rassemble c’est la pire facette de chacun et non la meilleure. Et nous avons besoin de choses qui font appel à ce qu’il y a de meilleur en nous, pour aller de l’avant, pour avancer, pour progresser. Voilà ce dont nous avons besoin.

Alors, quoi qu’il en soit, je ne suis en rien un homme politique, donc je ne vais pas m’aventurer sur ce terrain. Il y a pas mal d’autres questions…

Mais n’oubliez pas pour quelle raison Vishnou est venu sur terre au départ : c’était pour remédier à la situation, y remédier, réparer le tort qui avait été fait à la Terre. Vishnou était venu pour ça.

Bien, soyez en sécurité, portez-vous bien. Je vous verrai plus tard.