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« En confinement » 14e jour, un message personnel de Prem Rawat.
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« Si vous comprenez qu’aujourd’hui est votre réalité, demain sera formidable. Parce que quand ce “demain” arrivera, ce sera sous la forme d’aujourd’hui ! » – Prem Rawat

Prem Rawat :

Bonjour à tous. J’espère que tout le monde va bien, que vous êtes en sécurité, que vous vous sentez bien.

 

Aujourd’hui, je vais lire quelques commentaires et questions qui viennent de personnes qui suivent le PEP.

Oh, à propos, oui, nous travaillons pour rendre disponible le PEP ; il faut avoir de la patience parce qu’habituellement quand un PEP est organisé, les gens se rassemblent, ils expriment leurs commentaires, leurs pensées, leurs idées, mais évidemment, ça ne se passera pas ainsi.

Donc nous essayons de faire en sorte que je puisse le conduire – je serai l’animateur, en fait. Les gens pourront écrire et envoyer leurs commentaires ou parler de leurs découvertes, ainsi de suite, et je pourrai vous en lire certains. Donc il y a beaucoup de préparation à faire et nous travaillons là-dessus. Ça se passe bien, ça avance et je pense que ça va être sympa.

Donc, voici une question, la plupart viennent d’établissements correctionnels. « Que signifie apprécier la vie, savourer chaque moment, accueillir chaque jour comme une occasion pour la joie ? Il y a l’amour, il y a la bonté, il y a la haine et la colère, mais cette vie est un cadeau. Et je veux comprendre aussi clairement que possible et vivre chaque jour pleinement.
Ce qui pousse dans le jardin de ma vie dépendra de la façon dont je vis. Chacun a le pouvoir de se transformer, et c’est mon moment. »

C’est ce que cela veut dire, en fait vous avez répondu à votre propre question. Parce que pour apprécier la vie, pour savourer chaque journée, vous devez commencer par voir les choses d’une perspective tout à fait différente. Et cela fera partie de cette formation que je prépare.
Et l’une des choses qui m’est venue à l’esprit s’appelle « inchangé » « non-changement ». Que veut dire « non changement » ? Cela signifie qu’il y avait une époque où vous étiez dans la présence de toute la bonté qui était dans votre cœur. Les choses allaient bien ! Vous aviez cet œil ; vous aviez cette perspective ; vous aviez cette vision qui recherchait le meilleur. Vous ne voyiez pas les choses de manière biaisée, mais à partir du point de vue de ce qui est réel.
Parce que nous ne voyons pas la réalité à travers les yeux de la réalité, mais à travers nos yeux. Et au moment où nous commencons à regarder cette réalité, les yeux à travers lesquels nous regardons sont incroyablement contaminés. Mais quand nous commencons à voir la réalité avec les yeux de la réalité, alors tout change réellement, tout. Toute la perspective change.
Donc, une des choses que vous avez à faire est « l’inchangement », ce qui veut dire qu’il y a eu beaucoup d’idées qui vous ont été apportées. Et ces idées, certaines d’entre elles sont correctes et d’autres ne le sont pas et l’on doit faire le tri, on doit les trier. Vous devez choisir comment vous souhaitez être. Vous devez prendre cette décision.

Alors, une des choses dont parlera cette formation, peut-être que j’en dévoile trop ici, c’est :« Vous devez avoir le contrôle ». Et il vous faut avoir une perspective claire. « Que voulez-vous dans votre vie ? » Que voulez-vous, comment voulez-vous être, comment voulez-vous exister ? Pas comme les autres personnes vous l’ont dit et souhaiteraient que vous soyez.

Voyez-vous, c’est une situation très étrange, en effet beaucoup de ce qui est attendu de nous, c’est que l’on soit d’une certaine manière « nous devrions être comme ceci, comme cela », ces manières sont créées par la société afin que nous puissions avoir notre place dans la société. La société veut nous mouler.
Mais en fait, ça se retourne contre elle la plupart du temps. Parce que dans notre moulage, nous nous perdons nous-mêmes et le plus nous nous perdons nous-mêmes, plus nous sommes désorientés. Et plus nous sommes désorientés, plus nous commencons à nous tourner contre ce que veut la société.

En fait, si vous vous connaissez vous-même, si vous êtes en contact avec cette joie, avec cette beauté, vous allez être un bien meilleur membre actif de cette société que celui que la société incite à faire partie d’elle-même.

Alors, je ne suis pas là pour la société, je suis là pour vous. Et je souhaite que vous deveniez fort et que vous compreniez ce que signifie « apprécier la vie, savourer chaque instant. » Et que vous fassiez ces choses que vous avez réellement besoin de développer, (je devrais dire redévelopper), parce que cela fait partie du non-changement.

Ce que je vous dis, c’est que, dans votre vie, vous savez. Vous avez ces pouvoirs en vous. Vous avez oublié comment les invoquer. Vous ne savez plus comment les invoquer, alors pouvons-nous nous réunir et ensemble ré-invoquer ces pouvoirs, de sorte que le critère soit la bonté ? Je ne veux pas divulguer davantage cette formation, mais c’est comme si je ne pouvais pas m’en empêcher.
Et bien sûr, nous en parlerons quand il y aura la formation, soyez patient avec vous-même, avec votre propre compréhension, parce que cela prend beaucoup de temps pour sortir du trou dans lequel nous nous sommes mis nous-même. Cela prend beaucoup de temps de développer, de redévelopper cette perspective et de commencer à voir la réalité avec les yeux de la réalité

Voilà ce que ça demande : « Accueillir chaque jour comme une opportunité pour la joie. » Vous devez devenir opportuniste. Vous devez réellement comprendre de quoi il s’agit. Comprendre ce concept, être dans ce centre commercial, pour un temps limité, et n’être autorisé à rien emporter avec soi…

Vous ne pouvez emporter, physiquement, rien avec vous. Voilà la distinction que vous devez faire, vous ne pouvez rien emporter physiquement. Vous pouvez tout avoir dans ce centre commercial, il y a absolument tout. La seule chose que vous pourrez emporter… Et voilà l’astuce, l’astuce c’est de profiter de cet endroit…

 

Et l’idée de base c’est que c’est comme une loterie ; vous avez gagné à la loterie et le prix que vous avez gagné, c’est de passer un certain nombre de jours dans ce centre commercial. Et ce centre commercial est fabuleux. Mais quand le temps aura expiré, vous n’avez pas la possibiité d’emporter quoi que ce soit avec vous. Alors, qu’allez-vous faire ?

 

Et bien, la stratégie, c’est de profiter de chaque jour autant que vous le pouvez et quand le temps sera révolu, ce que vous emporterez avec vous, c’est la gratitude, la reconnaissance, c’est la joie que vous avez eue. « C’était merveilleux, c’était merveilleux d’être là-bas. » Voilà l’astuce.

Et cela demande du temps : Ça prend du temps pour s’en approcher, parce que cela a pris beaucoup de temps pour dévier de ce qu’est notre réel potentiel.

Une autre question, qui vient d’un établissement correctionnel pour femmes, « Prem, comment as-tu trouvé la paix ? » Et bien, de la même manière que tu vas la trouver, en moi ! J’ai commencé, et à nouveau cela demande du temps pour porter de l’attention en soi. Et mon père a eu la bonté de me donner un moyen, un miroir, quand j’ai eu ce miroir, j’ai pu y regarder et voir le vrai moi, le moi réel.

Et puis le commentaire est « C’est mon atelier favori. J’essaye de ne jamais le rater. Le bonheur n’est pas ce que nous avons, mais ce que nous ressentons. » Vous avez compris. C’est ça ! « Le bonheur n’est pas ce que vous possédez, mais ce que vous ressentez. » Parce que le bonheur ne peut qu’être ressenti.

La paix n’est pas ce que vous avez. La paix est ce que vous pouvez ressentir. La joie ne concerne pas ce que vous possédez, mais ce que vous pouvez ressentir. L’amour ne concerne pas ce que vous possédez, mais ce que vous ressentez. La lucidité ne concerne pas ce que vous avez, mais ce que vous ressentez. Génial. C’est ça, vous avez compris !

« Nous cherchons la plénitude à l’extérieur quand il nous faut regarder en nous. » Absolument vrai. Ceci vient d’une université pour adultes : « Comment puis-je faire la séparation entre moi et mes soucis quotidiens ? »
Etes-vous vos soucis quotidiens ? Les soucis seront toujours là. Ce n’est pas comme si vous preniez congé de vos problèmes pendant deux minutes, et qu’après vous deviez les rechercher. Non, ils vous retrouveront. Ne vous inquiétez pas, n’ayez pas peur de les perdre. Ils seront toujours là.

Ce qu’il vous faut faire, c’est établir une séparation. C’est exactement comme quand le sommeil arrive. Vous êtes là, peut-être êtes-vous assis dans un bus. Le bus est bondé, il est plein d’inconnus. Si vous n’avez jamais vu de bus, eh bien ce n’est pas l’engin le plus aérodynamique ni le plus silencieux.

Il y a des secousses, vous êtes balloté, et souvent dans les bus, les sièges ne sont pas très confortables…

Puis, le sommeil arrive. Alors, il ya du bruit, toutes les choses sont contre vous, vous avez du bruit, vous êtes au miieu d’inconnus (ce n’est pas vraiment un bon environnement pour dormir). Vous êtes assis sur ce petit siège qui n’est pas du tout confortable. Et de nouveau, rien n’est propice au sommeil parce que vous devriez être allongé. Mais le sommeil vient.

Alors que se passe-t-il ? Et bien toutes ces autres choses qui ne sont pas appropriées partent par la fenêtre, et tout doucement, tout doucement, vos yeux deviennent de plus en plus lourds et vous vous endormez.

C’est ce qui doit arriver ici également. Le besoin, comprendre le besoin (pas le souhait, le besoin) devient si bon ; la soif (et j’en parle comme d’une « soif »), la soif devient si puissante qu’elle dépasse toutes les autres choses. Tous les soucis, toutes ces choses qui ne sont pas propices à la paix, elle les supplante toutes. Voilà de quoi il s’agit.

La question est : « C’est important de savoir ce qui se passe dans le monde, mais ce n’est pas aussi important que ce qui est à l’intérieur. Comment puis-je prendre du recul, faire ça ? » De nouveau, c’est une question de pratique. Il fut un temps où vous ne vous souciiez pas de ce qui se passait dans le monde – vous ne saviez pas ce qu’était le monde. Et tout ce qui vous préoccupait, c’était vous-même.

Maintenant vous avez appris ce comportement. Et je ne dirais pas que vous devriez arrêter de vous inquièter pour ce monde. Mais c’est également bien de savoir ce qui se passe à l’intérieur de vous. Et de nouveau, c’est cet état inaltéré qui doit émerger.

Question : « Il fait paraître tout ça si simple. Le monde est si peu paisible. Comment revenir en arrière ? Est-ce même possible ? » Bien sûr que c’est possible. Si ce n’était pas possible, eh bien, j’imagine que je serais en train de perdre mon temps. Mais je sais que je ne le perds pas, je sais que je peux changer la donne.

Là, c’était les questions, et voici des commentaires : « Je pensais que cet atelier serait une réflexion sur la manière d’apporter la paix dans le monde, mais Prem parle de la paix qui est déjà à l’intérieur. » Oui. « Plus je trouve la paix en moi, plus elle rejaillit sur les autres. »

Oui, c’est la première chose que je disais « quand la société essaye de vous mouler d’une manière particulière… « Mais ce n’est pas nécessaire parce que quand vous devenez entier…

Quand vous êtes allumé comme une lampe, comme une bougie ; une bougie allumée peut allumer une bougie non allumée. Si vous prenez une bougie éteinte et que vous la frottez ou que vous l’approchez de la flamme qui est sur la bougie allumée, la bougie non allumée ne va pas éteindre la bougie allumée, mais bien au contraire, la bougie allumée va allumer la bougie éteinte.
Et ça, c’est la règle la plus puissante, c’est là-dessus que je mise pour apporter la paix au gens dans ce monde.

« Prem dit que ‘ tout ce que vous voulez, c’est être en paix,‘ ce qui est très profond. Vous cherchez, vous cherchez, mais c’est en vous. » Oui, c’est en vous. « Il y a une chanson qui dit ‘ Les gens qui ont besoin des gens sont les plus heureux du monde.’ Prem dit ‘ Les gens qui se connaissent eux-même sont les plus heureux du monde. » Absolument, vous y êtes tout à fait.

« Ce programme d’éducation à la Paix m’a surpris parce que ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Je revois les décennies passées où je n’étais pas très conscient. Ce que dit Prem est simple, c’est déjà là. Il est juste question de regarder au-dedans et de trouver la satisfaction. » Voilà ; voilà ; c’est ça ; c’est ça ! Vous avez pigé. Voyez-vous, c’est si simple. C’est si simple.

« Beaucoup d’entre nous n’ont jamais posé ces questions que Prem pose. Nous avons peut-être été curieux à propos de nous-mêmes, mais la vie passe. Prem aide à être plus ouvert et réfléchi. Tout ce qu’il dit me ramène à mon cœur. » Je l’espère. Je l’espère.

Celle-ci encore. Elle provient d’une église, d’une Mission Baptiste. « Je prie constamment pour la paix. Malgré le sexisme, le racisme et d’autres maux sociaux, je souhaite une nation paisible. » Nous le voulons tous – nous voulons tous cela. Ce n’est pas unique ; c’est votre besoin ! Ce n’est pas un souhait, c’est votre besoin et c’est très important.

« Pensez-vous que la manière dont on a été élevé favorise le conflit avec les autres ? »

Ce n’est pas la manière dont on a été élevé, mais la manière dont on a été endoctriné qui amène des conflits avec les autres, c’est cet endoctrinement qui doit être inversé. Et c’est pour ça que je n’appelle pas cela « le changement », mais « le non-changement » qui doit se passer. C’est très puissant, cette chose, le non-changement et j’espère que, si nous avons cette formation, ce sera abordé.

Une autre question : « Comment puis-je mieux aider les adolescents ? » Ne les traitez pas comme des adolescents, traitez-les comme des êtres humains et vous les aiderez. Croyez-moi, les adolescents ne souhaitent pas être traités comme des adolescents. Quand vous étiez adolescent, souvenez-vous, vous vouliez être un adulte !

Et c’est ce grand saut que fait un enfant pour devenir un adulte. Ne traitez pas un adolescent comme un adolescent et vous serez son ami. Traitez un adolescent comme un adolescent, vous serez son ennemi. C’est aussi simple que ça. (Presque un « ennemi »).

Un établissement de réinsertion : « Ce qui compte, c’est ce que je comprends et non pas ce que je ne comprends pas. Ma clarté est tellement importante. » (C’est un témoignage.) « Je peux nourrir la bonté en traitant les autres comme je veux être traité. » Oui, bien sûr.

« Mon fils de quatre ans me décrit son nouvel ami. Il me dit qu’il aime les ‘Transformers’ et que sa couleur favorite est le vert. « Et encore, dis-je ? » Il dit : ‘Sa peau est plus foncée que la nôtre’. Pour moi, cela aurait été la première chose. Mais pour mon fils, c’était la moins importante. » Absolument. La différence de couleur, la différence de ceci, de cela, différence de langue…

Mais avant que vous sachiez parler, quel langage aviez-vous ? Vous pouviez communiquer avec quiconque. Vous communiquiez avec votre mère, en lui faisant savoir que vous aviez faim, que vous aviez un désagrément. Alors bien sûr, c’est très très puissant, une très belle chose.

 

« J’ai eu une révélation » - ceci vient d’un centre de transition pour femmes – « J’ai eu un moment révélateur quand Prem a dit : « votre potentiel est une graine qui dort ». J’ai toujours pensé que la paix était quelque chose qui se construisait. Je n’avais pas réalisé qu’elle existait déjà en moi. »
Une autre : « Je prospère, je ne fais pas qu’exister. Alors ma vie peut vraiment devenir quelque chose. » Absolument.

« Prem parle de ‘la danse de la vie’. Parfois la moindre petite chose peut nous ébranler. Je veux rester fort avec cette force intérieure. Alors je pourrai dire ‘j’y suis’ »

Absolument, cette force intérieure, c’est ce dont il s’agit, vous l’avez – vous avez toutes ces choses déjà en vous ; vous avez besoin de les invoquer, vous avez besoin de savoir comment entrer en contact avec elles. Se connaître soi-même, c’est ce dont il s’agit.

« Si je sais qui je suis à l’intérieur, alors le pardon et la joie ne me quitteront jamais. Tout le reste va changer sauf qui je suis réellement ». Absolument. Et spécialement dans ces circonstances, c’est très vrai. « Si je sais qui je suis de l’intérieur, alors le pardon et la joie ne me quitteront jamais. Tout le reste change sauf ce que je suis réellement. » C’est juste.
Toutes les autres choses changent, pas vous. C’est le pourquoi du non-changement

« J’aurais fait n’importe quoi pour l’amour. Je le cherchais partout sauf à l’’intérieur. Tant que nous ne savons pas regarder en nous-même, nous ne savons pas qui nous sommes. » Absolument. Absolument. Vous êtes dans le mille.

En voici une autre. « Durant mon enfance, j’ai subi des choses horribles, et je ne peux pas les oublier. Mais c’est mon choix de pardonner et de découvrir qui je suis réellement. Je grandis chaque jour. » Oui, quoi qu’il arrive.

Et c’est ce dont je parle, « le pardon ». Qu’est ce que le pardon ? Le pardon n’est pas d’accepter les actions des autres, ou de leur pardonner. Le pardon, c’est couper les cordes afin de pouvoir être libre, afin de pouvoir avancer. Voilà le pardon.

« Le pardon est important. Je ne le fais pas pour l’autre personne, je le fais pour moi. » Exactement, c’est cela le pardon. Vous le faites pour vous, pas pour l’autre personne. Pas pour avoir l’air de quelqu’un de super aux yeux des autres. C’est couper ces cordes afin que vous puissiez être libre.

Ceci provient de Grèce, (divers endroits), une prison pour femmes. « J’étais curieuse à propos du Programme d’Education pour la Paix et j’ai décidé d’aller voir. Tout d’abord, je n’ai pas compris. Puis au bout d’un moment, le programme est devenu très nécessaire. J’ai appris à m’aimer et à me comprendre. Maintenant, je parle mieux et je me conduis avec respect envers les autres personnes autour de moi. »

C’est ce dont je parle – la société vous endoctrine mais en fait ça ne marche pas et aussitôt que vous commencez à vous connaître vous-même, vous devenez plus entier, vous devenez plus complet.

« Grâce à ça, je parle mieux et je me conduis avec respect envers les gens autour de moi. J’ai été influencée positivement par ce programme et ce que j’ai appris fait partie maintenant de ma vie quotidienne. » Merveilleux.

Une autre personne dit : « En entrant en prison après avoir perdu le membre favori de ma famille, je me suis dit ‘Tout est fichu’. Je me suis demandée ‘Pourquoi elle et pas moi ?’ Ma paix a été recouverte par le voile noir de la tristesse et mon âme était en deuil. Je me suis dit. Quelque chose en moi disait ‘fais quelque chose, ma fille’. C’est alors que je me suis inscrite au Programme pour la Paix.
« Un jour j’ai entendu Prem dire, ‘les humains vivent en moyenne 25 550 jours.’ C’est notre temps sur terre. Alors j’ai compris que j’avais encore du temps. Il a dit de ne pas être influencé par les soucis, tant que le cadeau de ce souffle va et vient à l’intérieur de moi. Je vais persister, connaître la paix en moi. Je rêve d’un meilleur lendemain et j’essaye de me souvenir qu’aujourd’hui est ma réalité. »

Si vous pouvez savoir qu’aujourd’hui est votre réalité, demain sera bien, croyez-moi. Parce que demain, quand ce « demain » viendra, il viendra en tant qu’aujourd’hui et que serez-vous en train de faire ? Regarder ce demain comme « aujourd’hui », dans la réalité qui existe en vous. C’est la façon de faire.

« J’ai suivi le Programme d’Education pour la Paix et il m’a influencé pour faire beaucoup de bonnes choses dans ma vie. J’ai trouvé la paix profondément en moi. Elle peut être une petite graine mais elle est tellement bénéfique. Je peux l’exprimer comme l’amour ou comme une étreinte car c’est ainsi que je le ressens à l’intérieur. Je me sens rempli chaque jour par ce que j’ai appris dans ce programme et je souhaite que tout le monde puisse être influencé par la paix. »

« En écoutant Prem, j’ai trouvé la paix en moi. Quand j’ai commencé à prendre soin de la graine de la paix, elle a commencé à m’influencer dans ma vie quotidienne. Maintenant je me réveille avec joie et gratitude. Comme la soif pour l’eau, de la même manière je me languis de ressentir la paix. » Donc que puis-je dire ? C’est la bonne façon de vivre. C’est la façon de vivre.

Ceci vient de Caroline du Nord, un établissement correctionnel pour femmes. « La classe pour la paix a été une telle révélation J’aime vraiment apprendre au sujet de la richesse intérieure et du fait d’être satisfaite, qu’importent les circonstances extérieures. Merci. »

Une autre, « Simplement écouter Prem me donne un sentiment de paix. » Merci. Et « j’ai appris avec le Programme d’Education pour la Paix que j’ai la paix à l’intérieur de moi et le pouvoir de créer ma propre destinée. » Oui.

En voici une autre. « Venir à l’atelier pour la paix est le meilleur moment de la journée, c’est merveilleux. Pendant ce temps où notre établissement est fermé au monde extérieur, il devient évident à quel point votre service a du sens pour les femmes. Ce programme, les ateliers que vous proposez, nous manquent réellement durant ce temps. » Et ceci vient du Superviseur du Programme Correctionnel.

Donc, j’ai pensé « pourquoi ne pas parler de ça aujourd’hui ? » Nous n’avons pas toujours l’occasion de partager ces expressions. Donc je voulais prendre ce temps pour les partager avec vous.

 

Ce sont des personnes qui, d’une certaine manière, ont été en confinement et sont en confinement. Et peut-être que bientôt cette histoire de coronavirus sera terminée et l’on pourra continuer à circuler, mais ces personnes seront toujours en confinement. A quel point est-ce important pour elles de ressentir la paix.

Donc, j’espère que vous êtes en paix, que vous vous portez bien. Alors allez aussi bien que possible, soyez en sécurité – et le plus important de tout, soyez. Merci.