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Il y a dans le monde aujourd’hui 6 500 langues parlées, 4 200 religions, 196 pays, 31 types différents de gouvernements, 12 signes astrologiques et 5 principales branches de pensée philosophique. Si on considère toute cette diversité, il peut être facile de conclure que les êtres humains ont fort peu en commun, mais ce n’est pas le cas.

Commençons par le fait que nous sommes tous composés essentiellement des mêmes six éléments : oxygène, hydrogène, azote, carbone, souffre et phosphore. Nous sommes des bipèdes avec deux pouces opposables, ayant accès à tout un éventail d’émotions et la capacité d’être conscient soi. Oh, encore une chose : nous souffrons tous de surinformation.

Nous savons que les êtres humains génèrent chaque jour 294 milliards d’e-mails, 500 millions de tweets, 4 millions de gigabytes de données sur Facebook, 65 milliards de messages sur WhatsApp et 720 mille heures de contenu sur YouTube, et tout ceci est accessible de notre poche ; sans compter les emails, notifications, appels téléphoniques, textos et messages vocaux que l’on reçoit.

Résultat : les psychologues parlent de « surcharge cognitive », le moment bien connu de nous tous, où les demandes imposées à notre esprit sont supérieures à notre capacité à gérer ces demandes. Le syndrome de « trop de choses à faire et pas assez de temps pour les faire ».

Pas besoin d’être un génie pour en reconnaitre les symptômes. Ils sont partout : TDA, stress, saturation, confusion, incapacité à établir des priorités, mauvaises prises de décisions, trop d’heures au travail, moins de vie sociale, fatigue, maladie, isolement et détérioration des relations avec autrui.

En théorie, l’essor de la technologie devait nous aider avec les tâches quotidiennes et nous laisser plus de temps libre pour profiter de la vie. La réalité pourtant semble être bien différente.

La surinformation est un phénomène reconnu comme pouvant amener une baisse de QI de 10 points ! Incroyable !

De plus, si vous effectuez une recherche internet sur la surinformation (et lisez les cent vingt mille premiers articles sur le sujet) vous constaterez que les experts ont beaucoup de conseils pour éviter ce phénomène : se fixer des limites, regarder moins fréquemment ses e-mails, éviter le multitâche, faire plus de pauses, prendre des notes et dormir davantage. Est-ce que ça aide ? Oui. Il ne s’agit que de s’occuper des symptômes. Mais quelle est la cause initiale de ce phénomène ? Qu’est-ce qui nous a mis dans un tel état ? Notre incertitude fondamentale, notre agitation existentielle, notre habitude de s’affairer et notre profond besoin de savoir.

Et voici Prem Rawat, son message de paix personnelle et son nouveau livre Apprendre à s’écouter : comment trouver la paix dans le bruit du monde.

Prem enseigne la paix depuis toujours, c’est un auteur renommé, un mentor pour des milliers de personnes partout dans le monde. Il commence à la base : notre besoin inhérent de ressentir l’essentielle simplicité de la vie et tout ce qui existe au-delà les distractions. Pourquoi aime t’on tant les dimanches et les jours fériés et les vacances ? Ces journées nous permettent de nous déconnecter, nous relaxer et tout simplement d’être. Qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains et non pas seulement des êtres d’action ?

« « Je vous invite à cheminer un moment avec moi, » écrit Prem sur la première page de son livre, « et vous serez surpris par les voies que nous prendrons. Nous nous écarterons des théories et des croyances pour nous diriger vers une forme unique de connaissance qui se situe en nous, libérée des divertissements du quotidien. »

Il est certain que Prem Rawat n’est pas le premier à évoquer le syndrome de : « trop de choses à faire et pas assez de temps ». C’est un sujet que bien des gens ont abordé, depuis une éternité, et toujours avec l’espoir d’attirer l’attention sur la beauté simple et essentielle de la vie elle-même.

« Méfiez-vous de la stérilité d’une vie trop occupée. » Socrate

« Contente-toi de ce que tu as, réjouis-toi de la façon dont les choses sont. Quand tu réalises qu'il ne te manque rien, le monde entier t'appartient. » Lao Tzu

« Il ne s’agit pas d’une augmentation quotidienne mais d’une diminution quotidienne. Débarrasse-toi du non-essentiel. » Bruce Lee

Prem Rawat, avec beaucoup d’énergie, de clarté et d’humour offre à notre monde hyperactif, une approche alternative, une façon d’échapper à la folie.

Il explique : « Mon but est de vous aider à développer votre propre compréhension de la paix et de la possibilité de se connecter avec cette paix en vous ainsi que de tout ce que cela peut signifier dans votre vie. Mais vous seul pouvez faire ce chemin, du bruit extérieur vers la paix intérieure. »

Il semble que les gens entendent son message. Tout juste deux semaines après la publication en anglais d’Apprendre à s’écouter, le 14 septembre, le livre figure sur la liste des bestsellers du New York Times. Le livre a déjà été publié en espagnol, français, portugais et italien, et des traduction sont prévues dans de nombreuses autres langues.

Ce qui se dit sur son livre :

« La perspective de Prem Rawat sur la vie est la réponse à des questions que je me posais depuis des dizaines d’années. Plutôt que de lancer son lecteur sur une quête de paix improbable dans ce monde d’aberration, ce livre le transporte avec sagesse et sens pratique à la découverte de la paix en soi. » Michael Bolton, chanteur-compositeur et lauréat du prix Grammy.

« Apprendre à s’écouter nous invite à prendre un chemin écarté du monde des actions quotidiennes, vers le monde intérieur de paix qui se trouve en nous. » Bill McCarthy, fondateur et président de la Unity Foundation.

« Apprendre à s’écouter invite ses lecteurs à découvrir, au-delà de leur situation présente, le point commun au cœur des êtres humains, et de là, l’amour de la vie même. » Tim Gallwey, auteur et fondateur de l’Inner Game.

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Prem présente son livre

Comment Apprendre à s’écouter est devenu un best-seller

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